Eco-conduite, le geste qui fait du bien à la planète

À lui seul, le secteur des transports est responsable de près d’un tiers des émissions de gaz à effet de serre. La nécessité de réduire drastiquement les émissions nocives de CO2 pour la préservation de la planète, de la santé de chacun et la lutte contre le réchauffement climatique n’est plus à démontrer. Maintenant, il est grand temps d’agir.

La bonne nouvelle, c’est que chaque conducteur peut tendre vers une mobilité durable. Adopter des gestes éco conduite, c’est changer de comportement pour évoluer vers un mode de déplacement plus réfléchi.

Le but de l’éco-conduite

92 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports sont générées par l’automobile. Ce chiffre permet d’illustrer que les automobilistes, par leur comportement et leur manière de conduire au quotidien, peuvent contribuer efficacement à faire baisser ce pourcentage.

Comment ? En réduisant leur consommation de carburant et les émissions de CO2 qui en découlent. Ainsi, la notion d’éco-conduite semble être un bon compromis. Même si le covoiturage et l’incitation à l’utilisation des transports en commun sont toujours conseillés, il est impossible d’interdire aux gens de ne pas utiliser leur véhicule, pour diverses raisons. L’éco-conduite invite donc les conducteurs à adopter une certaine qualité de conduite. Ses grands principes sont d’ailleurs pour la plupart des gestes plein de bon sens, qui ne demandent pas un fort investissement personnel.

Avant de prendre la route

-préparer l’itinéraire à emprunter et anticiper si possible les heures de trafic perturbé : il est essentiel de choisir le trajet le plus rapide pour éviter un maximum de kilomètres au compteur. Pour cela, le GPS reste un excellent outil. Une bonne conduite, c’est une conduite stable (on évite de freiner ou d’accélérer à tout-va), les embouteillages sont donc à éviter ;

-vérifier régulièrement la pression des pneus (au moins une fois par mois) : un pneu sous-gonflé qui roule, c’est une augmentation de la consommation de carburant. La vérification se fait à froid !

-ne pas transporter des charges trop lourdes : plus un véhicule est lourd et plus cela entraîne une surconsommation de carburant, il vaut mieux retirer toute charge inutile ;

-vérifier le bon fonctionnement des accessoires (régulateur de vitesse, climatisation) : on garde un œil sur ces instruments de bord et on n’utilise pas pour rien de l’électricité.

Une conduite progressive et douce

-rouler modérément : adopter une conduite constante, avec un démarrage en douceur pour ne pas surchauffer le moteur à froid. On passe ensuite le rapport supérieur assez rapidement pour éviter la surconsommation de carburant. Le conducteur doit utiliser le plus possible le frein moteur pour décélérer. Cela épargne les freinages brusques et trop violents pour le véhicule et les passagers. La vitesse est ainsi maintenue ;

-une circulation fluide : passe par une conduite automobile peu rapide. Pour 10 km/h en moins au compteur, c’est près de 5 litres de carburant économisé, soit une réduction de 12,5 % d’émission de gaz à effet de serre sur un trajet de 500 km. Moins de vitesse et d’accélération, c’est aussi plus de civisme sur les routes.

La prolongation de la durée de vie du véhicule

Il est plus que recommandé de couper son moteur durant des arrêts trop prolongés. Il vaut mieux stopper son fonctionnement et redémarrer sa voiture en temps voulu, plutôt que de laisser tourner le moteur dans le vide de nombreuses minutes. Le carburant est préservé ainsi que le moteur. Attention à ne pas accélérer trop brusquement au redémarrage ! Pour un arrêt de plus de 20 secondes, il vaut mieux couper le moteur.

Ne pas oublier également de prendre soin du niveau de tous les liquides de la voiture, afin de ne pas avoir de mauvaise surprise en plein trajet.

Par Polymeta News France 0 commentaires

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